Je pense aussi qu’ « on » trouvera toujours autre chose : d’autres matières, d’autres énergies, je fais « confiance » à l’être humain pour ça : s’il a peur de manquer de quelque chose, il est prêt à tout détruire pour soulager son manque.
On le voit avec les sables bitumeux, le gaz de schiste, ou le nucléaire. Pour ce dernier, on est même allé jusqu’à expliquer aux gens que c’était bon pour la planète et les gens le répètent en coeur en en étant persuadé.
On pourra toujours rouler en bagnole, quand ça ne sera plus possible sur Terre, on ira ailleurs, que les gens se rassurent.
C’est aussi pour ça que j’insiste sur le problème sociétal que pose l’automobile, un problème qui va bien au-delà des ressources naturelles et de la destruction de l’environnement.
Il faut se faire une raison, les gens se foutent de savoir que ça pollue, d’une, et de deux, tant qu’il restera une goutte de pétrole, les auto rouleront avec, et quand il n’y aura plus rien, on roulera avec autre chose, et cette réponse reviendra toujours : « mais on trouvera ! »
Il est donc important de rappeler les problèmes de société que pose ce mode de vie qui exacerbe l’individualisme à son paroxysme car tout ceci ne trouvera jamais échappatoire grâce à « une autre technologie ».